Après dix jours de vadrouilles à vélo au Pays de Galles, nous retraversons sans nous presser l’Angleterre en train, en direction de la France, avec nos vélos sous le coude. C’est l’occasion rêvée de faire étape quelques jours à Bristol et Bath, deux villes voisines et pourtant très différentes, chacune intéressante dans son style !

Pour ne rien gâcher, une piste cyclable de rêve sépare les deux anglaises. Si vous logez dans l’une, n’hésitez pas à louer un vélo pour passer voir l’autre à la journée. Nous en reparlerons, laissez-nous d’abord vous présenter Bristol !

Bristol, so cool!
Avec son sous-sol riche en charbon, son port tourné vers l’Amérique et sa clique de businessmen aux dents longues, Bristol n’a pas chômé durant l’ère industrielle, laissant en héritage un centre-ville cabossé, plein d’entrepôts, d’usines et de bateaux rouillés.

Mais attendez, ne fuyez pas tout de suite ! Car les choses ont changé, surtout ces dernières décennies. À force de défricher, réhabiliter, ajouter des bars et sortir de grandes tables partout, les Bristoliennes et les Bristoliens sont parvenus à rendre leur ville agréable. C’est même exactement le genre d’agréabilité qui fait fondre nos petits cœurs !

Mais alors, vous demandez-vous, qu’est-ce qui rend Bristol si cool, et comment en profiter ?
D’abord, et c’est un critère important de notre agréabilitomètre, cette ville est verte, respirante, presque douce. Faites par exemple un tour au Castle Park, oubliez totalement les voitures un brin d’herbe entre les dents et écoutez le canal passer en contrebas.
Oui, d’accord, ça ne coule pas un canal, mais c’est plus poétique ainsi
En face, les entrepôts se la coulent douce eux aussi, profitant d’une nouvelle vie moins grise. Passez par exemple saluer le Left Handed Giant, énorme brasserie qui sert des pintes et des pizzas, végétariennes bien entendu.

Ensuite, une ville agréable est une ville qui sait offrir de belles promenades. Et les quais sont tout indiqués pour cela. Prenez le temps d’y flâner, mais aussi d’applaudir le travail. L’ensemble du port de Bristol fut creusé à la main, un chantier titanesque pour l’époque, permettant aux bateaux de rester à flot même à marée basse. D’où son surnom de Floating Harbour.

Nous avons notamment adoré notre soirée au bord du Wapping Wharf, entre les grues, les vieux rails et les avirons. Les zones historiquement les moins glam’ de Bristol sont maintenant animées jusqu’à pas d’heure.


C’est loin d’être fini. Même dans les rues plus classiques du centre, cent fois plus de pintes circulent que de voitures. Dans un pays où le soleil est précieux, la belle saison prend des airs de mobilisation générale.


Dans un pays où le soleil est précieux, la belle saison prend des airs de mobilisation générale.
(Nous nous auto-citons pour avoir l’air plus savants)

Le centre de Bristol nous impressionne aussi par son patrimoine, posé l’air de rien çà et là, comme si personne ne le remarquait.
La cathédrale de Bristol : juste un prétexte pour étaler un parc devant.
Le style victorien : parce qu’une façade plate aurait été trop facile.
La Corn Street : la plus passante des ruelles, au milieu d’énormes bâtiments élégants.
Si vous n’êtes pas allergiques à la foule, glissez-vous un midi derrière le Exchange Hall pour découvrir le marché St Nicholas, un superbe food market aux recettes internationales. Tout fait envie, mais pour une fois, nous choisissons de manger local avec les pies de chez Pieminister, une très bonne surprise !

Pie, purée, petits pois à la menthe et sauce gravy !
D’accord, nous direz-vous, le centre-ville est piéton et animé. Mais autour, c’est gris, triste et embouteillé ? Eh bien non, même pas. L’espace laissé aux piétons reste large, les automobilistes roulent sur la pointe des roues et les arbres s’ébattent en liberté.

Le deuxième jour, nous prenons un bus pour le pont suspendu de Clifton. De vous à nous, il fait tant la fierté de la ville que nous l’imaginions plus joli. Mais le petit parc au-dessus permet de profiter du cadre bien vert (et de glisser sur un toboggan naturel).
Ne vous étonnez pas de trouver la rivière Avon toute marron, elle se riquiquise à marée basse.
Une fois le pont vu, au lieu de filer (à l’anglaise), nous prenons le temps de visiter Clifton, un quartier-village plutôt guindé, aux maisons bien alignées.

Et puisqu’en Angleterre, l’argent semble aimer les mots français, nous croisons les enseignes « Belle de Jour », « Juste Moi », « Côté », « Jojo Maman Bébé ». Oh, et aussi une affiche pour The Tartuffe by Molière.


Si vous aimez mettre de l’art sous enveloppe, nous vous recommandons un tour par la très colorée boutique de cartes de vœux SKY.

Et pour une pause attablée, visez la petite Boyce’s Avenue, animée d’une bonne douzaine de restaurants et cafés.

Le parc de Brandon Hill a la bonne idée de se trouver pile sur le chemin de la redescente, avec à son sommet la Cabot Tower, pour une vue panoramique gratuite sur tout Bristol.



L’alignement de maisons colorées, une spécialité locale ?
Non loin, la Georgian House Museum est gratuite, mais hélas fermée ce jour-là. Elle est censée présenter l’intérieur d’un riche importateur de sucre officiellement, trafiquant d’esclaves officieusement.

En revanche, le Bristol City Museum & Art Gallery est ouvert et vraiment bien (donation de 5£ conseillée). Il mélange plusieurs domaines du savoir et de l’art dans un joyeux bazar coloré : sarcophages égyptiens, squelettes de dinosaures, expositions temporaires variées et même jeux pour enfants et cafétéria. Bref, un espace vivant à rebours des musées barbants. Ah, et ouvrez l’œil, une œuvre de Banksy s’y cache !



La grande tour voisine du musée n’est pas une cathédrale, malgré son style gothique. C’est le Wills Memorial Building, sorte de mausolée à la gloire d’Henry Overton Wills III, vendeur de tabac richissime et… non fumeur (pas fou le lord !).

La fin de notre longue descente emprunte la Park Street, très commerçante, dont les murs abritent une nouvelle œuvre de Banksy !

Celle-ci s’appelle Well Hung Lover (sans les tâches colorées)
Même si le graffeur le plus inconnu du monde vient de Bristol, peu de ses barbouilles ont survécu. La raison est simple : les services municipaux n’avaient pas encore pris conscience de son talent et… les effaçaient.

Pour les amateurs de street art, c’est dans le quartier alternatif de Stokes Croft que les œuvres s’épanouissent le mieux. Partout, des fresques répondent au fouillis ambiant, accompagnées de quelques restaurants et pubs plus relax que dans le centre.





Sur cette dernière photo, une critique de la police anti-émeute par Banksy.
Côté musical, Bristol n’est pas en reste, puisqu’elle a inventé le trip-hop et fait pousser des groupes tels Massive Attack et Portishead !
Conseils pratiques pour visiter Bristol
Se loger à Bristol
Attention, la ville coûte cher ! Nous avons pris une chambre sur Airbnb chez deux très sympathiques amateurs de vélo Irene et Jorgei. Ce n’est pas un hôtel, c’est vraiment chez des gens, mais la chambre est confortable, l’emplacement est proche du centre et ils fournissent de bons conseils de restaurants (végétariens, of course!).
Si c’est complet ou si vous préférez un véritable hôtel, cette maison d’hôte dans le centre, près de Brandon Hill, semble bien appréciéei.
Où manger ou prendre un verre à Bristol
Oubliez les clichés sur la nourriture anglaise. Les bonnes adresses sont nombreuses et la nourriture végano-végétarienne est très largement répandue à Bristol, nous nous sommes régalés ! Voici un petit échantillon :
- Pour le midi, le St Nicholas market propose plein de bons choix, à déguster en terrasse. Nous recommandons en particulier les tourtes de Pieminister, très gourmandes, avec rien de moins que quatre options végétariennes.
- En soirée, sur les quais du Wapping Wharf, nous visions initialement Root, un végétarien gourmet mais complet. Nous nous sommes rabattus sur les burgers de chez Squeezed, accompagnés de pintes de cidre du bar d’en face et dégustés les pieds au-dessus de l’eau.
- Au nord de Stokes Croft, nous avons dîné au Koocha Mezze Bar, un vegan libanais bien gourmand. Mais le quartier est plein d’autres adresses du monde entier.
- Pour le goûter, nous recommandons les dééélicieux chocolats chauds de chez Ruby Hue, avec supplément huile d’orange. Le chocolat au chaï est incroyable lui aussi !
Se déplacer à Bristol
Il est très facile de se déplacer à pied, et c’est souvent plus rapide qu’en transports. Pour compléter, il existe un bon réseau de bus, la carte bancaire y est acceptée et le trajet devient gratuit pour les enfants l’été.
Autres visites à Bristol
Nous étions frustrés de n’avoir qu’un jour et demi sur place. Bristol est le genre de ville qui donne envie de flâner, donc n’hésitez pas à prévoir plus de temps.
Voici quelques idées de visites supplémentaires :
- Le bateau Brunel’s SS Great Britain : visite du premier bateau à hélice et coque de fer, inventé par Brunel, l’ingénieur qui a conçu le pont de Clifton. L’entrée n’est pas donnée (20£), mais les avis sont excellents.
- Le musée d’art Arnolfini, gratuit, avec expo variées, regardez ses actualités lors de votre passage.
- Le Georgian House Museum permet d’admirer une vieille maison géorgienne. Entrée gratuite, mais fermé les jours de notre visite.
- Le musée M Shed sur les quais, qui présente l’histoire de la ville (9£).
- Il existe d’autres œuvres de Banksy à admirer, dont la jeune fille à la perle.
- Et si vous êtes passionnés, nous avons repéré cette visite guidée pas trop chère, mêlant histoire et street arti.
Enfin, à seulement 50 min de train de Bristol se trouve Cardiff, si vous souhaitez en profiter pour découvrir la capitale galloise au passage. Nous la présentons en bas de cet article.
Piste cyclable entre Bristol et Bath
Nos hôtes de Bristol font la grimace en apprenant que nous enchaînons avec la visite de Bath et nous préviennent : la meilleure chose à Bath, c’est la piste cyclable depuis Bristol. Bon, commençons déjà par cela !
Presque à l’entrée de la piste cyclable, une boulangerie pas comme les autres nous attend. Une sorte de hangar, appelé Bakehouse, avec un personnel adorable, un excellent choix de pâtisseries, des boissons chaudes et des tables en bois qui nous attendent sous le soleil matinal.
Et c’est parti ! Cette piste cyclable serait l’une des toutes premières d’Angleterre, en tout cas la première aménagée sur une ancienne voie ferrée. Elle déroule son asphalte sur 24 kilomètres quasi plats, et nous régale.

En ce samedi ensoleillé, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu l’idée. Vvvviooouu… Vvvviooouu… Cyclistes et couleurs déferlent dans les deux sens. Parfois, entre les tunnels de verdure, des points de vue s’ouvrent sur une campagne vallonnée, que nous sommes heureux de ne pas avoir à affronter. Les « petites » collines du Pays de Galles nous ont suffi !



Au milieu de nulle part, nous tombons sur un quai de gare bondé, pour découvrir que la foule attend en réalité… des glaces !

Nous choisissons de nous ravitailler un peu plus loin, au pub The Locksbrook Inn. Comme nous sommes au cœur de la région anglaise du cidre, il en propose une dizaine, rien que des très locaux. À déguster en regardant les péniches passer.


Aller-retour entre Bristol et Bath en vélo-train
Que vous logiez à Bristol ou Bath, il est super simple de passer voir l’autre à la journée. Comptez entre 1h30 et 2h de vélo l’aller. Si vous craignez de ne pas tenir les 48km aller-retour, pas de panique, le train entre les deux villes passe fréquemment, accepte les vélos et ne prend que 11 minutes.
Location de vélo à Bristol
Nous ne l’avons pas testé puisque nous avions nos propres engins, mais le loueur Cycle the City propose des vélos à 24£ la journée, retour avant 17h. Pour 6£ supplémentaires vous pouvez les rendre le lendemain matin.
Location de vélo à Bath
Les voyageurs semblent apprécier l’agence Bath Bike Hire, au tarif de 26£ la journée, mais attention, il faut rendre les vélos avant 16h30.
Bath, so chic!
En arrivant à Bath, quelque chose cloche. Où est passée la brique rouge, symbole du royaumunisme au même titre que la cabine téléphonique, la pelouse bien rase et le parapluie ? Envolée, disparue, interdite de séjour. Ici, tout n’est que pierre de taille.

D’ailleurs, nous sortons de la piste cyclable face au Royal Crescent, un arc de cercle entier tout en calcaire et en élégance. Voilà qui nous met directement dans le bath.

À côté, un nouveau glacier attire les foules : un camion Mr. Whippy. C’est au moins le quatrième que nous croisons depuis le début de notre voyage au Royaume-Uni, quel succès !

C’est si typiquement British que Mi-raison en a dessiné un dans son carnet
Les rues suivantes sont moins monumentales, mais elles restent magnifiques. Hélas, un week-end d’été, nous ne sommes pas seuls à avoir eu l’idée de les admirer, la ville est bondée !


Le succès de Bath est amplifié par celui de Jane Austen, puisque l’autrice est née ici, et plus récemment par la série à succès Les chroniques de Bridgerton, tournée sur place. Noblesse par-ci, noblesse par-là, noblesse partout !




Mais au fait, pourquoi Bath s’appelle-t-elle Bain ? Parce qu’ici se trouve la seule source d’eau chaude du pays. Les Romains, qui aimaient se tremper le posterium aux quatre coins de leur empire, l’avaient repérée et transformée en thermes, qui ont survécu et se visitent. Sauf que les tarifs des monuments s’amusent à être rédhibitoires dans cette ville : comptez entre 25 et 33£ pour les Roman Baths, selon le jour et la hauteur de la saison.
Nous nous contentons alors d’admirer les beautés bathoniennes gratuites, et elles peuvent occuper longtemps. Voici la mythique place du Circus, dans le même thème arrondi que le Crescent.


L’archi centre est encore plus noir de monde, nous nous croirions à Venise. Ou à Florence, puisque le pont Pulteney a des airs de Ponte Vecchio.

Un pont si construit qu’il est facile de le traverser sans s’en rendre compte !
La promenade au bord de la rivière Avon est très plaisante pour qui n’a pas, par exemple, 18£ de côté pour visiter la maison de Jane Austen.

Nous passons une rapide tête dans le vieux marché Guildhall, pas si intéressant, à part peut-être si vous comptez acheter des pelotes, du fromage ou des souvenirs, à prix élevés, of course.

Nous vous conseillons aussi de traverser la jolie petite place Abbey Green, de visiter les boutiques, de goûter des morceaux de fudge artisanal, de jeter un œil au théâtre royal…

… et de passer furtivement dans le musée Victoria Art Gallery, pour admirer la petite collection permanente. Rien de mémorable, mais… c’est gratuit !

Dans le genre « grands ensembles résidentiels de style georgien », nous vous conseillons de déambuler avec grâce le long de la Great Pulteney Street, pas loin de ressembler à deux palais face à face.



L’élégante rue débouche sur les Sydney Gardens, parc paisible à l’écart de la foule, que nous honorons d’une bonne sieste.


Les tarifs des hébergements de Bath sont, vous vous en doutez, assortis au décor. Nous avons préféré loger à distance du centre, sur les hauteurs de la ville (aïe la colline à vélo !), dans un quartier de maisons toutes semblables. Et nous leur trouvons un vrai charme !


Dans le même coin, si vous avez de bonnes jambes, n’hésitez pas à grimper jusqu’au Alexandra Park, pour obtenir l’une des meilleures vues sur le centre de Bath.

Et si vraiment vos jambes sont aiguisées, il existe un Skyline Walk que nous n’avons pas testé, qui encercle la vieille ville, avec dix kilomètres de vues et probablement une foule très amenuisée.
En parlant de foule, elle finit par s’évaporer du centre de Bath, nous laissant un dimanche soir tout à fait charmant au milieu des vieilles pierres.
Vieilles pierres en forme de cathédrale
Vieilles pierres en forme d’Empire Hotel
Et le lundi matin, c’est encore plus calme ! Les week-ends sont-ils vraiment trop chargés, ou bien les touristes se réveillent-ils tard ?

Conseils pratiques pour visiter Bath
Se loger à Bath
Bristol coûtait déjà une bonne poignée de livres, à Bath c’est une bibliothèque. Nous ne recommandons pas notre hébergement, vraiment très bof pour son prix. Essayez de vous y prendre tôt, surtout en haute saison. Nous pouvons vous orienter vers :
- Cette élégante guesthouse proche du Royal Crescenti.
- Ce B&B confortable, un peu moins cher car excentré, si vous êtes véhiculés ou n’avez pas peur d’un coup de busi.
Il est aussi tout à fait possible de loger à Bristol (voir nos conseils plus haut) et de faire simplement l’aller-retour à la journée en train (en 11 minutes), en vélo ou les deux.
Se nourrir à Bath
Bon, nous ne répéterons pas une douzième fois que Bath est chère (oups, c’est fait), mais voici quelques conseils :
- Nous adorons le principe grand-breton de servir des petits déjeuners salés et cuisinés. Dans ce style, le Green Bird Cafe est une bonne petite adresse avec des recettes d’apparence simples, mais réussies (ooouh les tartines aux champignons crémeux ?). Soyez prêts à patienter un peu, car le lieu est connu.
Tartine aux champignons, ou champignons à la tartine ?
- Au dîner, nous avons testé un restaurant végétarien un peu gastronomique appelé OAK, bon, sans être mémorable.
- Pour ne pas trop entamer le budget, il existe sinon quelques adresses de street food à prix correct. Par exemple, de gourmands sandwichs aux falafels près de la place Abbey Green.
À vélo autour de Bath
Outre la piste qui se rend à Bristol, nous avions repéré une boucle de 20km appelée le Two Tunnels circuit.
Notre avis sur Bristol et Bath
Enchaîner les deux villes est déroutant, tant elles jouent sur deux tableaux différents. Elles nous ont d’ailleurs rappelé le duo Marseille-Aix : l’une est vibrante et décontractée, l’autre est élégante et guindée.
Nous avons eu un gros coup de cœur pour Bristol, entre les promenades au bord des quais, l’atmosphère jeune et dynamique, les terrasses de bar, la place laissée aux cyclistes, le patrimoine rajeuni, le street art… Bref, si vous planifiez un voyage en Angleterre ou au Pays de Galles, n’oubliez pas de l’inclure à votre itinéraire.
Bath est une autre histoire. C’est la ville-musée par excellence, belle et chère, avec l’impression parfois de déambuler dans un palais victorien, où il serait interdit de s’asseoir sur les meubles. Un conseil : évitez les week-ends d’été, la fréquentation explose.

Nous enchaînons ensuite avec Londres (à 1h15 de train de Bath seulement), puis Brighton !
Nous avons visité Bristol et Bath en août 2025.
